Saturday, September 19, 2009

L'Autonomie dans les provinces du sud du maroc peut éviter une guerre Marocco- Algérienne

Les résidus de la guerre froide peuvent causer une guerre Maroco-Algérien:
Les dirigeants algériens continuent à emprisonner les marocains originaires des provinces du sud du maroc dans les camps de Tindouf. Les dirigeants algériens campent sur leur position pour entraver toute initiative diplomatique initier par le maroc pour trouver une solution pacifique à ce problème. L'algérie dépensent des sommes astronomiques et sans compter dans le lobbying pour saboter toute solution pacifique à ce conflit dont l'instigateur n'est autre que l'algérie lui même. L'algérie est la vraie partie concernée par ce conflit. L'Algérie ne peut pas continuer sur cette guerre froide. La guerre froide est morte. Les résidus de cette guerre , comme le polisario Algérien, vont mourir aussi. Le maroc ne peut pas non plus continuer à chercher des solutions pacifiques et diplomatiques pour ce problème crée, abrité, sponsorisé, financé et approvisionné en armes et mercenaires. Il n'est pas impossible que le maroc recourt un jour à une autre solution: Une guerre Algéro-Marocain qui obligerait les dirigeants de l'Algérie à cesser d'agresser le territoire marocain via ces éléments fantoches originaires du maroc dont le chef est le nommé Mohamed Abdelaaziz EL Marrakechi ou mercenaires originaires de certains pays d'Afrique et de l'Amérique du Sud.

 L'autonomie, seule solution pour mettre fin au drame humanitaire des séquestrés de Tindouf:
Genève, 19/09/09 -  Des défenseurs des droits de l'Homme des provinces du Sud du Maroc ont souligné, vendredi à Genève, que l'autonomie proposée par le Royaume pour régler le différend autour de la question du Sahara est la seule solution pour mettre fin au drame humanitaire qu'endurent les populations sahraouies dans les camps de Tindouf.

Ces défenseurs des droits de l'Homme intervenaient lors d'une conférence, organisée dans l'une des salles de l'Office des Nations unies, par l'ONG internationale "Interfaith International", sur le thème "les conséquences humanitaires des conflits sur la promotion et la protection des droits humains", en marge de la 12ème session du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU.
M. Sidati El Ghallaoui, ex-représentant du polisario en Italie, a signalé que le conflit du Sahara, qui dure depuis plus de trois décennies, constitue un héritage de la guerre froide entre les blocs Est et Ouest.
Il a fait remarquer que ce conflit a trop duré à cause de la position de l'Algérie qui, a-t-il dit, tente de faire survivre un mouvement, en l'occurrence le polisario, qui a, en réalité, une position politiquement déjà dépassée.
Il a, par la suite, évoqué la dimension humanitaire du conflit du Sahara, rappelant que l'Algérie maintient depuis trois décennies sur son territoire dans des camps des populations sahraouies dans des conditions fort déplorables.
M. El Ghallaoui a dénoncé, à cette occasion, les violations des droits de l'Homme et la détérioration des conditions de vie dans ces camps, précisant que les populations y endurent la faim, la soif, la maladie, ainsi que les déportations, les déchirements familiaux, et sont privées de la liberté de déplacement, d'expression, outre les dures conditions climatiques (chaleur atteignant jusqu'à 50 degrés).
Il a affirmé que le conflit du Sahara ne peut être réglé qu'à travers une solution politique, à savoir l'autonomie proposée par le Maroc, qui, en solutionnant ce différend artificiel, mettra du coup fin au drame des populations séquestrées.
Cette autonomie permet aux Sahraouis marocains des provinces du sud de mener une vie décente et de conserver leurs spécificités culturelles, a-t-il fait observer.
Mme Hajbouha Zoubeir, militante des droits de l'Homme, s'est attardée, quant à elle, sur plusieurs cas de violations des droits de l'Homme qu'ont vécues dans les camps de Tindouf, des familles sahraouies, y compris des membres de sa propre famille.
Elle a livré, à cette occasion, son témoignage sur les souffrances de plusieurs membres de sa famille, dont les proches ont été incarcérés dans ces camps.
Les femmes dans les provinces du sud mènent une vie décente et jouissent de tous leurs droits, contrairement à celles détenues dans les camps de Tindouf, qui croupissent dans la misère, a-t-elle indiqué, appelant la communauté internationale à briser le silence sur ces violations des droits de l'Homme.
Mme Zoubeir, qui a également invité les ONG à dénoncer ces atrocités, a appelé à ce que ce drame cesse, soulignant que l'autonomie offerte par le Maroc est à même de permettre un règlement du conflit autour de la question du Sahara.
Mme Saadani Maoulainine, victime de déportation forcée et de violations des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf, a évoqué, pour sa part, le drame qu'ont vécu les enfants déportés, rappelant avoir souffert elle-même des violations des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf, puisqu'elle avait été déportée alors qu'elle n'avait que cinq ans à Cuba où elle avait passé presque 16 ans.
Mme Maoulainine s'est attardée sur la situation des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf où ces droits, a-t-elle dit, ne sont pas protégés et où la population vit dans des conditions qui ne sont pas dignes des êtres humains puisque privés de leurs droits de mouvement, d'expression et sont l'objet de sanctions arbitraires et de disparitions forcées et la majorité des enfants et des femmes souffrent de malnutrition et de maladies.
Elle a indiqué que les Sahraouis aspirent voir le conflit du Sahara réglé, soulignant que cela passe par l'autonomie proposée par le Maroc qui permettra à l'ensemble des Sahraouis de vivre dignement parmi les leurs et au sein de leur pays, le Maroc.
Moulay Ahmed Mghizlate, membre du Conseil Royal consultatif des affaires sahariennes (CORCAS), a abondé dans le même sens en affirmant que le plan d'autonomie, élaboré avec la contribution des instances représentatives des régions, des notables, a été proposé par le Maroc dans un esprit d'ouverture et en conformité avec les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU.
Outre ces interventions, cette conférence a été marquée par la projection du film documentaire "Les rescapés de l'enfer", produit par la Société Nationale de Radiodiffusion et de Télévision (SNRT) et qui relate les souffrances de civils marocains ex-détenus par le polisario au Sud-Ouest algérien. (MAP)

Les rescapés de l'enfer du polisario algérien


"Les rescapés de l'enfer", un appel pour une prise de position franche sur la question des Marocains ex-détenus du polisario
Genève- Le film documentaire "Les rescapés de l'enfer", qui relate les souffrances de civils marocains ex-détenus du polisario au sud-ouest algérien, est "un cri du cœur et un appel à la communauté internationale pour une prise de position franche" sur cette question, a indiqué son auteur, la journaliste reporter marocaine, Mme Yasmine Khayat.

Ce film, produit par la Société Nationale de Radiodiffusion et de Télévision (SNRT), a été projeté, vendredi dans l'une des salles de l'Office des Nations-unies à Genève, dans le cadre d'une conférence, organisée par l'ONG internationale "Interfaith International", en marge de la 12ème session du Conseil des droits de l'homme de l'ONU.
Il comporte les témoignages de plusieurs de ces civils marocains qui ont passé un quart de siècle dans les geôles du polisario et qui sont au nombre de 94. Il s'agissait de marins pêcheurs civils marocains travaillant à bord de navires de pêche marocains ou battant pavillon étranger et qui au moment de leur enlèvement en plein nuit, se trouvaient au large de côtes marocaines, longeant des terres souveraines et indépendantes depuis 1956, soit 20 ans avant l'émergence du conflit du Sahara, a-t-elle précisé, qualifiant ces kidnappings d'"actes de piraterie".
En recueillant les témoignages de ces forçats du désert, je n'ai pu contenir ma stupeur, au point de m'en vouloir de mon ignorance de cet aspect de l'histoire, a indiqué Mme Khayat, dans une déclaration à MAP-Genève.
Réduits à piétiner la boue de leurs pieds et à courir avec les sacs de mortiers ou les briques de 20 kilos sur le dos. Réduits à construire tout ce qu'il y avait à construire dans cette région. Ils travaillaient nuit et jour et étaient réveillés plusieurs fois dans la nuit pour l'appel, a-t-elle dit.
Elle a précisé que ce n'est qu'avec la venue dans cette région du Comité Internationale de la Croix Rouge (CICR) que le monde a découvert leur existence et que l'espoir d'une libération était né chez ces détenus.
Décrivant les séquelles dont ces détenus souffrent au quotidien, l'auteur du film a indiqué que depuis leur libération, ces plus vieux prisonniers du monde tentent de renouer avec une société qui a avancé sans eux. Mais rien, ni personne ne pourra leur rendre la force de leur âge et leur vie volée perdue dans l'enfer des prisons du polisario, a-t-elle signalé.
L'objectif de ce film, a-t-elle ajouté, est de faire connaître une partie de l'histoire du conflit du Sahara, insistant sur la nécessité de parler des conséquences humanitaires de ce conflit et de ses répercussions sur les civils marocains.
"J'ai fait ce film avec une seule motivation profonde qu'est le refus de l'injustice", a expliqué Mme Khayat. Et d'ajouter: "lorsque j'ai croisé ces civils, je ne pouvais pas rester les mains croisées. Ces gens ont été coupés de la vie pendant un quart de siècle, endurant les affres de la séparation et toutes les conséquences humanitaires qui en découlent", a-t-elle déploré.
Mme Khayat a indiqué qu'à travers la projection, en avant première, de ce documentaire dans l'enceinte des Nations-unies elle vise à susciter des réactions et attirer l'attention des organisations en charge des droits de l'homme et des ONG internationales sur cette question.
La journaliste a indiqué avoir recensé, en collaboration avec l'association des civils ex-détenus par le polisario, "Annajma Al Khadra" et le collectif Watanouna, une quinzaine de marins pêcheurs qui sont encore en vie et qui ont vécu dans les geôles du polisario pendant plusieurs années.
C'est l'arbitraire qui a duré pendant un quart de siècle, a-t-elle dénoncé, faisant remarquer que ces gens ont perdu leur jeunesse, leur vie, mais sont revenus avec beaucoup de dignité sur leur passé douloureux.
"Les rescapés de l'enfer", réalisé par une équipe réduite (la journaliste elle-même, épaulée d'un cameraman et d'un ingénieur du son), pour assurer plus de mobilité, est un de trois documentaires portant sur la même thématique, à savoir les violations des droits de l'homme par le polisario, selon l'auteur. (map)

Friday, September 18, 2009

La situation des droits de l'homme au Sahara marocain est mille fois meilleure que celle de l'Algérie

La situation des droits de l'homme au Sahara marocain est meilleure que celle de l'Algérie (ambassadeur)

Genève - L'ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l'Office des Nations unies à Genève, M. Omar Hilale a affirmé, jeudi au Conseil des droits de l'homme (CDH) de l'ONU, que la situation des droits de l'homme au Sahara marocain est meilleure que celle de l'Algérie où des violations des droits de l'homme continuent d'être enregistrées au quotidien.
"N'en déplaise à l'ambassadeur algérien, la situation des droits de l'homme au Sahara marocain est mille fois meilleure que celle de l'Algérie où des violations des droits de l'homme continuent d'être enregistrées au quotidien", a souligné M. Hilale à l'adresse du représentant permanent de l'Algérie auprès de l'Office de l'ONU à Genève, qui avait évoqué lors de la 12ème session du CDH les "violations" des droits de l'Homme dans le Sahara marocain.
"La déclaration de l'ambassadeur algérien m'attriste car l'Algérie se préoccupe davantage des droits de l'homme dans le Sahara marocain et se désintéresse totalement de la situation préoccupante de ces droits dans son propre pays", a indiqué le diplomate marocain.


M. Hilale a cité à ce propos les témoignages critiques vis-à-vis de la situation des droits de l'homme en Algérie, d'organismes onusiens en charge des droits de l'homme et d'ONG, tels que le Comité des droits de l'homme de l'ONU, l'Examen Périodique Universel, le Comité des droits de l'homme et le Groupe de Travail sur les Disparitions Forcées ou Involontaires.
Dans quel pays Amnesty International est interdite depuis 2005? C'est en Algérie et non pas au Maroc où elle dispose d'un Bureau. Dans quel pays Human Rights Watch a été interdite de visite depuis plusieurs années ? C'est en Algérie et non au Maroc où elle jouit d'un accès libre et permanent et quel pays refuse de recevoir la Fédération Internationale des Droits de l'Homme depuis plus d'une décennie ? C'est l'Algérie et non pas le Maroc, a relevé l'ambassadeur marocain, qui a évoqué dans ce même ordre d'idées la recommandation adressée à l'Algérie par l'Examen Périodique Universel l'invitant à mettre fin à la torture et aux traitements inhumains et dégradants.
C'est le Maroc, a-t-il dit, qui a accueilli volontairement le Groupe de Travail sur les Disparitions Forcées ou Involontaires en juillet dernier et non l'Algérie qui refuse de le recevoir depuis une décennie, signalant également à l'actif du Maroc l'acceptation par le Royaume de l'ouverture d'un bureau régional du Haut Commissariat aux Droits de l'Homme pour l'Afrique du Nord, ouverture à laquelle les autres pays d'Afrique du Nord ont donné leur accord à l'exception de l'Algérie, qui s'y oppose.
M. Hilale a fait savoir que l'ambassadeur algérien "pourrait critiquer la situation des droits de l'homme au Maroc le jour où le registre de son pays sera plus honorable en la matière".
Il a, d'autre part, affirmé que l'Algérie a formé et financé des groupuscules armés pour aller tuer et kidnapper des innocents et a imposé au Maroc une guerre qui a figé le Maghreb depuis plus de trois décennies, indiquant qu'Alger retient des milliers de Marocains depuis plus de trente années. Les populations séquestrées dans les camps de Tindouf sont des citoyens marocains, femmes, enfants et personnes vulnérables qu'Alger retient contre leur gré, a-t-il fait observer.
Le diplomate marocain a dénoncé, à ce propos le refus par l'Algérie d'autoriser le recensement des populations des camps de Tindouf, rappelant que le Haut Commissaire aux Réfugiés avait, lors de son récent voyage dans la région, déclaré à Rabat devant la presse internationale qu'Alger s'oppose au recensement, ce que l'Algérie ne peut plus contester.
Pour M. Hilale, l'Algérie refuse ce recensement parce qu'elle craint la vérité des chiffres qui ne sont pas ceux gonflés et avancés par Alger pendant des années. Cela, a-t-il dit, "va détruire le mythe d'un peuple dans les camps".
Concernant le "principe de l'autodétermination" que l'Algérie prétend défendre, l'ambassadeur marocain a indiqué que "le style d'autodétermination que l'Algérie veut imposer est celui qui pourrait faire du Sahara marocain la 49ème wilaya d'Algérie". "C'est un mythe qui ne se réalisera jamais", a-t-il affirmé. (map)

FRONT POLISARIO : UNE FORCE DE DESTABILISATION REGIONALE TOUJOURS ACTIVE


Les trente-cinq années d’existence du Front Polisario ont donné lieu à de nombreuses dérives, notamment dans le domaine du respect des droits de l’homme, dénoncées par les instances internationales spécialisées et largement documentées dans de nombreux ouvrages et rapports. Nous avons, nous-mêmes, publié, ces trois dernières années, deux rapports circonstanciés sur ces errements. Cette nouvelle étude ne propose donc pas une étude de caractère historique du passé du Polisario mais bien d’offrir une vision actualisée d’un mouvement en pleine déliquescence qui, plus que jamais, nous semble être une menace pour la stabilité régionale. Nous nous sommes appuyés, au cours de nos recherches, sur de nombreux entretiens avec des témoins et acteurs de terrain – membres anciens ou actuels du Front Polisario, officiers de services de renseignement s’intéressant à la zone sahélosaharienne, humanitaires et membres d’ONG présentes dans le sud de l’Algérie et en Afrique sub-saharienne -, ces contacts ayant été rendus possibles par le travail de fond que nous avons mené, depuis 2005, sur le Front Polisario. Nous avons également dépouillé de nombreuses sources ouvertes – articles de la presse régionale et internationale, rapports d’ONG et d’organisations internationales – afin de proposer un examen objectif de l’évolution des principales dérives qui ont caractérisé le mouvement indépendantiste sahraoui ces deux dernières années. Certaines de ces dérives ne sont pas nouvelles et avaient déjà été évoquées et dénoncées dans nos précédents rapports, nous ne pouvons que constater qu’elles se sont poursuivies. D’autres, au contraire, ne sont apparues que récemment. C’est le cas, entre autres, du rapprochement de certains éléments du Polisario avec le terrorisme islamiste. Source: ESISC (European Strategic Intelligence and Security Center)


A vous l'honneur de lire l'une ou les quelques pages suivantes ci-dessus pour avoir une idée de ce conflit du sahara occidental orchestré par l'Algérie pendant la guerre froide pour nuire à son voisin le Maroc.


1. Risques de dérives de certains éléments du Polisario vers le
terrorisme islamiste.......................................................................................................... 4
1.1. Un mouvement affaibli, perméable à l’idéologie salafiste ............................... 4
1.2. Un important réservoir de recrutement pour l’AQIM...................................... 5
1.3. Le Polisario peut-il devenir une filiale d’al-Qaïda ?.......................................... 5
2. Risques de dérives vers le grand banditisme.................................................. 7
2.1. Un terreau propice au développement d’une criminalité organisée.............. 7
2.2. Perspectives.............................................................................................................. 8
3. Poursuite du détournement des aides internationales .............................. 8
3.1. Un lourd passif de détournement ......................................................................... 8
3.2. Une tendance appelée à se poursuivre ................................................................ 9
4. Une situation préoccupante au sujet des droits de l’homme ................. 10
4.1. Un bilan médiocre en matière de respect des droits de l’homme.................. 10
4.2. Des avancées insuffisantes .................................................................................. 11
5. Retrait des négociations de Manhasset........................................................... 12
5.1. Nouveau constat d’échec à Manhasset .............................................................. 12
5.2. Volonté américaine de poursuivre les négociations........................................ 13
6. Un cruel manque de démocratie interne........................................................ 14
6.1. Colère après la suspension des négociations.................................................... 14
6.2. Contestation de la légitimité du Front Polisario.............................................. 15
6.3. Existe-t-il une alternative crédible au Polisario ? ........................................... 16
7. Relations entre le Polisario et l’Algérie........................................................... 17
7.1. Un soutien historique au Polisario..................................................................... 17
7.2. Une relation qui entrave le processus de négociations................................... 18
7.3. Ambiguïtés de la position d’Alger....................................................................... 18
Conclusion.....................................................................................................................


Une fois téléchargé le fichier, LE POLISARIO UNE FORCE DE DESTABILISATION REGIONALE, lisez le pour avoir un témoignage préliminaire de ce qui est ce conflit ou entrer le numéro du titre de la page que vous préférer directement dans la case correspondante une fois dans le lecteur pdf.

Théorie de la propagande du polisario algérien

Le polisario est un instrument entre les mains des dirigeants algériens pour déstabiliser le Maroc. L'histoire du maroc avant la colonisation espagnole prouve que le sahara occidental est partie intégrale du maroc.
Une république nommée RASD n'a jamais existé dans le nord de l'afrique.