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Sunday, September 27, 2009

Riposte fulgurante des militaires marocains face à des trafiquants polisariens venant de l'Algérie


Rabat - Une opération de trafic de drogue et de contrebande de cigarettes a été avortée, au niveau des frontières avec l'Algérie, grâce à l'intervention déterminante des éléments des Forces Armées Royales, indique lundi un communiqué du ministère de l'Intérieur.


es trafiquants, qui ont franchi clandestinement durant la nuit du 17 janvier, la ligne de défense à hauteur du lieu dit "Oued Ennamouss", à 50 km au sud de la localité de Foum Zguid, dans la province de Tata ont été détectés par les radars du 10ème bataillon de surveillance des frontières (B.S.F) des FAR, ajoute le communiqué. Le commandement des FAR a alors actionné une équipe d'intervention pour contrecarrer la tentative d'infiltration, opérée à bord de trois jeeps et une moto. 

Alertés par des complices, précise le ministère de l'Intérieur, les intrus ont tendu une embuscade à la patrouille dépêchée sur les lieux, en tirant avec des armes de guerre (Kalachnikov) plusieurs dizaines de cartouches, sans faire cependant de victimes. 

Devant la riposte fulgurante des militaires marocains, souligne la même source, les trafiquants se sont repliés vers l'Algérie. 

Les investigations entreprises suite à cette affaire ont conclu à l'implication de huit individus dont un Mauritanien. Quatre d'entre eux ont été arrêtés, alors que les quatre autres, qui ont pu être identifiés, sont activement recherchés, ajoute la même source. 

Les personnes arrêtées seront présentées devant le Tribunal militaire permanent des FAR dès clôture de la procédure, poursuit le ministère. 

L'enquête a également permis d'établir, sur la base de témoignages concordants, que les trafiquants qui ont franchi la frontière, sont membres du front polisario. Originaires de Rguibat-Chargue, ils sont installés à Tindouf où ils opèrent dans le cadre d'un réseau de trafic de drogue et de contrebande de cigarettes qui s'active entre Tindouf et le Maroc, indique le communiqué du ministère. 

Il y a lieu de rappeler que le Maroc ainsi que des ONG internationales et des instituts spécialisés n'ont cessé d'attirer l'attention de la communauté internationale sur l'implication des éléments du polisario dans des activités de trafic et de contrebande de toutes sortes, ainsi que sur les risques de dérive des mercenaires vers l'action terroriste dans la région, conclut le communiqué.

MAP

Saturday, September 19, 2009

Quand un marocain natif de Marrakech devient un Fantoche Séparatiste au service des dirigeants algériens

Mohammed El Khalil un sahraoui natif de Marrakech, se fait appeler Mohamed Abdelaziz par les dirigeants Algériens, Abdelaziz dispose de tous les éléments pour faire un leader révolutionnaire « correct » a placé à la tête du polisario après la mort de El Ouali Mustapha Sayed premier chef du polisario lors d'une divergence avec les conseillers de Kasdi Merbah.


Le polisario algérien ou tout court le polisario est actuellement un ensemble formé par des marocains nés au maroc, des mercenaires originaires de certains pays pro l'ex-URSS et payés par l'Algérie pour mener des incursions rapides dans le territoire sud marocains. Fidèle à la doctrine de la Guérilla Guévariste, le polisario n'épargne aucun village du sud marocain  pour enlevés des sahraouis marocains et les exécutés systématiquement de la même manière que les terroristes.  

Je partage avec ceux d'entre vous qui cherchent à connaître un peu l'histoire de cet instrument de guerre, l'extrait suivant d'un article du site: polisario-confidentiel.com

Chronique d'une guérilla aux portes du Désert
 Ecrit par Aboubakr Ali  

Suite à la marche verte, le Maroc installe très rapidement son administration au sein du Sahara, et commence par sécuriser les villes. C’est alors que le Front Polisario, ragaillardi par les 3000 hommes débauchés de l’armée espagnole et par la mise en scène de sa déclaration d’indépendance, commence à mettre en place une technique de guérilla typique au désert, avec des incursions rapides, sur des véhicules légers.
Le Maroc, dont l’armée n’est pas habituée à évoluer  dans ces conditions, connaît toute la palette de difficultés auxquelles sont confrontées les armées régulières, et se retrouve obligé de repenser l’ensemble de sa stratégie de contre-offensive. Le Front Polisario, fidèle à la doctrine de la Guérilla Guévariste, ne fait pas de quartiers, et les sahraouis enlevés sont systématiquement exécutés. 
Procédant à coup de rafles éclairs, le Front Polisario tente de couper l’armée marocaine de ses points de ravitaillement.
C’est à ce moment précis que les divergences entre El Ouali Mustapha Sayed et les conseillers de Kasdi Merbah commencent à se faire sentir. En effet, El Ouali commence à trouver pesant de devoir reporter aux cadres de la sécurité militaire algérienne, et commence à se sentir à l’étroit avec les conseillers militaires cubains, qui lui demandent de pousser son avantage en Mauritanie, quitte à perdre plus d’hommes.
L’idée romantique que se faisait El Ouali de la révolution et du communisme commence peu à peu à s’estomper, et il comprend qu’il s’est mis dans un engrenage infernal, d’où il sera difficile de sortir. Soucieux de la vie de ses compagnons d’armes, El Ouali est de plus en plus timoré, et alterne moments d’euphorie et de dépression. A l’un des conseillers de Merbah, il lance un jour que Tindouf fait partie du périmètre de l’état Sahraoui qu’il envisage.
L’information, qui signe quasiment son arrêt de mort, est immédiatement transmise à Alger.
Quelques jours plus tard, un Tupolev Tu-154 de dernière génération atterrit à Alger, de nuit. Pour l’accueillir, ni fanfares, ni trompettes. Car le passager unique de cet avion de ligne est Youri Andropov, venu en Algérie pour faire le point sur la situation au Sahara, avant de remonter vers Chypre.
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Mohamed Abdelaziz
En substance, Andropov conseille à Merbah d’organiser la liquidation d’El Ouali, qui, décidemment, commence à devenir gênant. Il demande alors à l’Algérien qui serait susceptible de prendre sa succession. Merbah, qui s’attend à cette question, a déjà en tête un sahraoui natif de Marrakech, Mohammed El Khalili, qui se fait alors appeler Mohamed Abdelaziz. Selon les Algériens, Abdelaziz dispose de tous les éléments pour faire un futur leader révolutionnaire « correct ». Il s’entend bien avec les cadres de la Sécurité militaires, et paraissait particulièrement attentif lors des séances interminables d’endoctrinement des conseiller militaires cubains. 
El Ouali, finalement, décide de plier aux exigences des conseillers de la sécurité militaire Algérienne, et planifie, à reculons, une attaque sur Nouakchott. Il mourra dans des circonstances non élucidées le 9 Juin 1976, au cours de cette même attaque. Afin de ne pas montrer la préméditation, Andropov conseille à Merbah de nommer un dirigeant temporaire en la personne de Mahfoud Ali Beiba. Ce dernier occupera la tête du front pendant un mois, avant que Mohamed Abdelaziz ne prenne sa place, jusqu’à aujourd’hui.
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Lieutenant Colonel Ghoujdami
Pendant ce temps, les tacticiens marocains, qui ont observé avec attention les techniques utilisées par le Polisario, font appel au Groupe Permanent d’Evaluation de Situations Français, pour les assister dans leur élaboration d’une nouvelle riposte dans la guerre des sables.
Des hommes exceptionnels vont alors émerger au sein de l’armée marocaine, des chefs de guerre pour qui la défense de la Patrie coule dans les veines. L’un d’entre eux, Mohammed Ghoujdami, connaîtra même une consécration internationale grâce à l’attaque la plus audacieuse de l’histoire militaire, où une défaite cuisante sera administrée au Front Polisario à Bir Anzarane. Deux pleines pages lui seront consacrées dans « Paris Match » du 21 Septembre 1979.